Pourquoi Pilochon ?

Tu dors sur ton problème

Dormir ne suffit pas. La nuit doit réparer

Dormir ne suffit pas. La nuit doit réparer.

Beaucoup dorment. Mais se réveillent déjà fatigués.

La nuque est raide dès les premières minutes. Les épaules sont lourdes.

Le dos tire quand on se redresse. On ouvre les yeux et on sait déjà que la journée va être longue.

Le corps n’a pas récupéré. Il a juste… passé la nuit.

La fatigue qu’on finit par accepter

Au début, on met ça sur le compte du stress. Puis du travail. Puis de l’âge.

On s’étire machinalement. On fait craquer la nuque. On attend que “ça passe”.

Mais ça ne passe jamais vraiment.

Les douleurs reviennent, la tête est lourde. La concentration est floue.

Le café ne réveille plus, il maintient juste debout. Peu à peu,

on s’habitue à vivre fatigué et le pire, ce n’est pas la douleur.

C’est de ne plus se souvenir de ce que c’est que de se réveiller en forme.


Ce n’est pas le sommeil qui manque. C’est la récupération qui n’a jamais eu lieu.

Le vrai problème : la récupération

Dormir et récupérer sont deux choses différentes.

La nuit n’est pas censée laisser le corps dans le même état qu’au coucher.

Elle est censée réparer. Quand ce n’est pas le cas, ce n’est pas une question de volonté.

Ce n’est pas “dans la tête”.C’est souvent le corps qui n’a jamais pu se relâcher complètement.

Quand le corps ne peut pas se relâcher, le cerveau ne peut pas réparer.

Ce que le corps endure pendant la nuit

Pendant des heures, la tête pèse sur la nuque. Si le soutien n’est pas adapté, la nuque compense.

Les épaules se contractent. Le dos s’ajuste comme il peut.


On ne s’en rend pas compte sur le moment. Mais le corps, lui, travaille à contresens toute la nuit.

Résultat :

  • tensions persistantes
  • douleurs au réveil
  • sensation de sommeil “inutile”
  • fatigue qui s’accumule jour après jour

Le corps dort. Mais il ne récupère pas.

Pourquoi Pilochon est né


Pilochon n’est pas né pour mieux dormir.

Il est né pour arrêter de faire semblant de récupérer.

De ces réveils où l’on se dit :

“C’est normal d’avoir mal”, “C’est comme ça”, “Je ferai avec.”

Mais vivre avec une nuque douloureuse, des épaules tendues, un corps déjà usé au réveil, ce n’est pas normal.

Ce n’est pas un manque de discipline. Ce n’est pas un manque de volonté. C’est un corps qui n’a jamais eu les conditions pour récupérer.

Pilochon n’est pas né pour promettre des nuits parfaites. Il est né pour arrêter de faire subir au corps ce qu’il n’a plus à supporter.

Une approche plus respectueuse du corps

Chez Pilochon, on ne cherche pas à masquer la douleur.

On cherche à comprendre pourquoi elle s’installe.

Quand l’axe tête–nuque–colonne est respecté :

la nuque cesse de forcer, les épaules peuvent se relâcher, la respiration devient plus libre, le corps peut enfin lâcher prise.

Ce n’est pas spectaculaire. C’est progressif. Mais c’est réel.
Le corps bouge la nuit.

Le soutien doit l’accompagner, pas le contraindre.

À qui s’adresse Pilochon

Pilochon s’adresse à celles et ceux qui :

se réveillent avec des tensions qu’ils n’avaient pas au coucher, ceux qui sentent que leur corps ne

récupère plus vraiment, qui refusent de considérer la douleur comme une normalité.

À ceux qui veulent se réveiller sans avoir mal, avant même de penser à démarrer la journée.

À ceux qui refusent de considérer la douleur comme normale.

Comprendre avant de choisir

Si tu te reconnais dans ces réveils difficiles, dans cette fatigue qui s’installe malgré le sommeil, alors le problème n’est peut-être pas toi.

Comprendre ce qui empêche ton corps de récupérer est souvent le premier vrai soulagement.

Découvrir pourquoi dormir ne suffit pas